Banque Alimentaire, aider jusqu’à la faim !

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Le gaspillage est l’un des fléaux pernicieux de notre société de l’ultra consommation où, chaque jour, des tonnes de denrées alimentaires sont jetées à la poubelle, ces mêmes poubelles dans lesquelles celles et ceux qui n’ont rien viennent y chercher de quoi se nourrir. Pourquoi jeter lorsque l’on peut donner ? Partant de ce postulat et fort du constat de la tribune intitulée « J’ai Faim » publiée en 1984 par Sœur Cécile Bigo dans le journal La Croix, la banque alimentaire et ses 8000 bénévoles collectent auprès du grand public, des industries agroalimentaires, de la grande distribution ou des pouvoirs publics pour redistribuer et permettre chaque année à des millions de personnes en situation de précarité de manger à leur faim. Laurence Champier, ancienne bénévole devenue Directrice Fédérale de la Fédération Française des banques Alimentaires nous explique le fonctionnement de cette banque toute particulière où, pour une fois, l’humain est au cœur du débat.

« Selon notre projection, on peut s’attendre à voir 20% de personnes supplémentaires ayant recours à l’aide alimentaire en 2021 »

Retrouvez le site de la Banque Alimentaire

Le 13 mars 1984, La Croix publie une tribune intitulée « J’ai Faim », écrite par Sœur Cécile Bigo, dénonçant le scandale de la pauvreté qui cohabite avec le gaspillage de denrées alimentaires. Comment, à partir de ce triste constat, est née la Banque Alimentaire et comment s’est-elle structurée au fil des années ?

Nous sommes effectivement partis d’un double constat avec d’un côté le gaspillage alimentaire et, de l’autre, l’émergence de ce que l’on appelait en 1984 les nouveaux pauvres. La Banque Alimentaire est donc le fruit d’une réflexion de plusieurs associations qui se sont mises autour de la table afin de trouver une solution à ces deux problèmes concomitants suite à l’appel de Sœur Cécile Bigo. Notre souhait : limiter le gaspillage et apporter ces denrées alimentaires aux personnes qui en avaient le plus besoin. Autour de la table se trouvaient par exemple le Secours Catholique, l’entraide Protestante, Emmaüs, des associations qui accompagnent les personnes mais n’ont pas la spécificité pour faire de l’aide alimentaire. Est donc née cette idée une peu folle sur le papier de créer une banque alimentaire au service des associations. C’est ce qui est très important dans notre projet puisque nous sommes une plateforme logistique solidaire alimentaire au profit des associations d’aide alimentaire qui accompagnent les personnes. Le réseau a grandi petit à petit, se structurant. On compte aujourd’hui 79 banques alimentaires réparties partout sur le territoire mais également aux Antilles et sur l’île de la Réunion avec 110 implantations réparties au plus près des besoins et des personnes.

Quelles sont aujourd’hui les principales actions menées par la Banque Alimentaire ?

La principale, c’est la collecte de denrée alimentaires qui ne sont plus commercialisables mais consommables. On va donc récupérer tous les jours dans les supermarchés, auprès de l’industrie agro-alimentaire ou de producteurs agricoles le fruit de la production ou des produits qui ne sont plus commercialisables. Nos bénévoles les récupèrent, les trient, les stockent dans nos entrepôts puis les redistribuent à des associations partenaires qui viennent tous les jours s’approvisionner gratuitement.

Notre société de l’hyper consommation est celle du gaspillage par excellence, un gaspillage alimentaire énorme alors que, de l’autre côté du spectre, certains n’ont rien pour se nourrir. Comment œuvrent les 8000 bénévoles qui, tous les jours, récupèrent des produits qui, sans leur action, seraient jetés ?

La vie d’une banque alimentaire commence très tôt le matin avec des bénévoles qui vont chercher les denrées dans les magasins et les rapportent dans nos entrepôts. Là, d’autres bénévoles prennent le relai et s’occupent de ce que l’on va récupérer, qu’il s’agisse de produits secs, frais ou surgelés. Puis, on prépare les commandes passées par les associations. Cette commande ne correspond pas forcément au stock dont nous disposons puisque nous sommes dépendants des dons que vont nous faire la grande distribution ou les industriels. En bout de chaîne, les associations viennent récupérer ce dont elles ont besoin. Tout cela se fait dans un temps très court puisque les denrées sont récupérées tôt le matin et les produits sont distribués dans la même journée aux personnes au sein des associations. Nos 8000 bénévoles font donc partie de cette chaîne logistique pour, au quotidien, lutter contre le gaspillage et apporter à manger aux personnes qui en ont besoin. Tout cela se fait dans un cercle d’économie circulaire qui est extrêmement vertueux. En dehors du fait de récupérer des denrées et les redistribuer, nous avons créé des ateliers de transformation animés par des bénévoles qui vont permettre de retravailler des produits qui sont trop abîmés pour en faire des soupes, des coulis, des purées… Cela nous offre la possibilité de les redistribuer ensuite sous forme de plats cuisinés aux associations. Il y a vraiment ce désir profond de ne pas gaspiller et de réutiliser au maximum ce qui normalement devrait être jeté, ce qui n’a pas de sens puisque ces produits sont encore consommables.

Les 8000 bénévoles sont celles et ceux sans qui la Banque Alimentaire ne pourrait exister. Qui sont justement ces anonymes qui, chaque jour, font en sorte que les plus démunis puissent manger à leur faim ?

65% de nos bénévoles ont plus de 65 ans et sont pour la plupart retraités. Cette année 2020 marquée par la Covid-19 nous a donc fortement impactés. Nos bénévoles sont des gens engagés dans le temps et très fidèles aux banques alimentaires puisque la durée moyenne au sein de notre réseau est de sept à huit ans. 65% de nos bénévoles sont des hommes et 35% des femmes tout simplement parce que c’est un travail très physique qui demande de remplir des camions, les décharger, soulever des caisses… Entre 2014 et 2019, on a accueilli plus de 2000 nouveaux bénévoles, ce qui montre la pertinence de notre projet associatif très concret. On récupère des denrées, on les stocke puis on les redistribue. C’est, je pense, une action très attirante pour toute personne qui souhaite s’engager dans le bénévolat.

Laurence Champier, Directrice Fédérale de la Fédération Française des banques Alimentaires
Crédit photo 2019 © Cedric-Doux.fr

La nourriture, on le sait, ça doit avant tout être un moment de partage, de convivialité. Quelles sont les actions que vous menez en ce sens afin de retisser un lien social par le biais du « manger ensemble » ?

Le projet des banques alimentaires est basé sur l’alimentation comme levier d’inclusion sociale. On utilise donc le gaspillage à une fin d’inclusion. C’est essentiel dans notre projet associatif. Dans une année sans Covid, on anime donc des ateliers cuisine. Nous en avons compté 5000 l’année dernière avec 40.000 personnes qui y ont participé. Cela permet aux organisateurs comme aux bénéficiaires de montrer leur savoir-faire et d’échanger autour de l’alimentation qui est, comme vous le disiez, un moment de partage, un tronc commun où tout le monde a une histoire à raconter et se sent donc de fait valorisé que ce soit en évoquant une recette familiale ou bien encore sur la manière de préparer un produit. En 2020, en raison de la crise de la Covid, nous avons décidé de digitaliser ces ateliers cuisine ce qui nous permet de faire perdurer le lien social même derrière un écran. À la fois nos bénévoles comme nos associations partenaires jouent le jeu et souhaitent vivement poursuivre ces ateliers quelle que soit la forme. Bien sûr le présentiel rend les contacts et les échanges plus faciles mais il est primordial de rompre l’isolement donc de garder ce contact même digitalisé.

Le 16 octobre se déroule la journée mondiale de l’alimentation et la journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire. Comment sensibiliser les plus jeunes nés dans cette société de la consommation à outrance au problème crucial que représente le gaspillage dans notre société et celle qu’ils se construisent pour demain ?

Nous avons la chance d’avoir un agrément du ministère de l’Education nationale qui nous permet d’aller faire des séances de pédagogie et de sensibilisation dans les écoles. Vous avez donc au sein de certaines banques alimentaires des équipes école, quel que soit le niveau des élèves, qui montent des collectes internes et des actions de sensibilisation. On a créé un exemplaire du « petit quotidien » qui permet d’expliquer aux plus jeunes ce qu’est le gaspillage alimentaire et comment chacun, à son niveau, peut lutter contre ce phénomène. On le sait, c’est en passant le message aux plus jeunes qui sont sensibles au respect de la planète ou de la biodiversité que nous parviendrons à sensibiliser les parents. La loi Garot, adoptée en 2016, a également permis de faire avancer les choses pour lutter efficacement contre le gaspillage, encadrant l’agro-alimentaire et la grande distribution ou la restauration collective. Cette loi a fait prendre conscience du fait que l’on devait de manière collective lutter contre le gaspillage et ce à tous les niveaux. On voit beaucoup d’actions menées par exemple dans les cantines scolaires où l’élève va peser son plateau au moment où il se sert et au moment où il le débarrasse afin de prendre conscience de ce qu’il gâche. Il y des initiatives très faciles à mettre en place pour sensibiliser les enfants au gaspillage mais il faut que le relai se fasse ensuite à la maison.

Le gaspillage, un fléau contre lequel les bénévoles de la Banque Alimentaire luttent au quotidien

En 2018, 65% des denrées collectées par les Banques Alimentaires ont été sauvées du gaspillage. Pensez-vous qu’aujourd’hui encore bien trop de denrées propres à la consommation partent à la poubelle et quelles seraient les mesures à prendre pour éviter cela ?

La première mesure serait, comme le prévoit la loi, que tous les acteurs de la chaîne alimentaire aient une convention avec une association d’aide alimentaire. La loi est très encadrante aujourd’hui et dit que le premier axe pour éviter ce gaspillage est de donner à des associations des dons pour l’aide aux personnes. Ensuite, il faut acquérir de bons réflexes de consommation. On sait qu’il y a aujourd’hui de nombreuses discussions autour des dates de péremption. Une vraie réflexion autour de cela s’impose ! On ne peut pas considérer que des produits secs aient une durée de vie alors que l’on sait très bien qu’un paquet de riz ou de pâtes, s’il n’a pas été ouvert et altéré peut être consommé sans qu’une date de péremption soit nécessaire. Il faudrait simplifier les choses afin que les dates ne deviennent pas une contrainte. La lutte contre le gaspillage doit être un petit effort individuel pour un grand gain collectif.

La France devrait prochainement approcher des 10% de sa population vivant sous le seuil de pauvreté, une pauvreté qui touche les enfants, les étudiants, les seniors… Peut-on craindre que cette crise de la Covid-19 ne soit un dramatique accélérateur de précarité au sein de notre pays ?

On sait qu’il y a un lien très fort entre chômage et recours à l’aide alimentaire. Dans une étude que l’on réalise tous les deux ans sur celles et ceux qui viennent dans nos associations, 35% des bénéficiaires sont des personnes qui ont perdu leur emploi. La corrélation est donc très forte et mathématique. On s’attend donc en 2021 à une augmentation sensible du nombre de bénéficiaires. Nous avons déjà vu ce phénomène se produire lors de la crise de 2008 où 2,8 millions de personnes venaient à l’aide alimentaire et cela n’a fait qu’augmenter pour arriver aujourd’hui au nombre de 5,5 millions de bénéficiaires. Je ne suis pas économiste mais on s’attend à une hausse de 10 à 12% sur l’année 2020 si j’en juge les premiers retours que l’on a. Selon notre projection, on peut s’attendre à voir 20% de personnes supplémentaires ayant recours à l’aide alimentaire en 2021. On a une corrélation très claire entre nos stocks et la demande, ce qui nous permet de nous faire une idée de la tendance actuelle. Fin 2020, nous sommes à 20% de stocks en moins par rapport à la même période l’année dernière. C’est pour cette raison que l’on a fait appel à la générosité de nos concitoyens fin novembre avec la collecte nationale et que l’on a lancé une plateforme de collecte en ligne pour financer l’achat de repas. Afin de faire face à cette crise et ce pour la première fois de son histoire, la banque alimentaire va même jusqu’à acheter des denrées. On doit donc s’adapter.

Banques Aimentaires – Rouen – Banque d’Images

On a noté que les étudiants, jusqu’à présent habitués aux petits boulots pendant leurs études, étaient une population fortement impactée par les conséquences économiques de cette crise pandémique. Est-ce une tranche de la population que vous voyez arriver en nombre pour vous demander de l’aide ?

Les étudiants sont en effet arrivés en masse dès le premier confinement car plus de petits jobs et des restaurants universitaires fermés doublé, parfois, d’un isolement forcé. Ce phénomène perdure avec ce deuxième confinement et des jeunes qui ne sont pas éligibles au RSA. On retrouve également des autoentrepreneurs, des intermittents du spectacle qui n’ont pas travaillé assez d’heures et doivent donc faire appel aux banques alimentaires afin de pouvoir se nourrir. Nous avons monté des initiatives spécifiques pour les étudiants avec, par exemple, des épiceries sociales, comme celle en Touraine en partenariat avec la Croix-Rouge ou le Crous afin de préparer des colis pour les étudiants pour qui la situation de précarité perdure. Cette épicerie sociale se rend sur tous les campus durant une semaine, puis se rend la semaine suivante en milieu rural où l’on note une forte augmentation de personnes en difficultés, des personnes qui ne sont pas habituées à demander de l’aide et pour qui il est difficile de pousser la porte d’une association. Même s’il est trop tôt pour dresser le visage de ces nouveaux bénéficiaires de l’aide alimentaire, on voit bien que le profil de celles et ceux qui y ont recours change. Les seniors qui, avant la crise, avaient déjà du mal à joindre les deux bouts en raison de retraites très faibles se retrouvent aujourd’hui en situation de grande précarité. Ce sont des personnes qui viendront à l’aide alimentaire jusqu’à la fin de leur vie et il ne faut pas les oublier.

Banques Aimentaires – Amiens – Banque d’Images

Un budget réduit pour se nourrir, c’est aussi se cantonner à ce que l’on appelle la malbouffe donc des maladies qui vont avec, cholestérol, diabète et des enfants pour qui le paquet de chips a remplacé la tartine à la confiture. La précarité dans le domaine de l’alimentation a donc une incidence clairement néfaste sur la santé ?

Dans l’étude que nous avons réalisée en 2018 et alors que nous sommes en train de boucler celle de 2020, on voit que deux bénéficiaires sur trois connaissent des problèmes de santé, qu’ils soient dentaires, de vue, des troubles psychologiques ou du diabète et un surpoids qui sont des problèmes fortement liés à la précarité. Nous travaillons dès le départ sur une aide alimentaire qui soit de qualité et diversifiée avec, dans la recherche de nos approvisionnements, le respect des recommandations nutritionnelles dans le cadre du programme plan nutrition santé. Nous faisons en sorte également d’avoir un équilibre nutritionnel dans ce que l’on va donner à nos associations. Dans la pratique cela fonctionne plutôt bien même si hélas nous n’avons pas assez de fruits et légumes à distribuer. Tous nos efforts tendent néanmoins à obtenir plus de dons de ces produits-là. La part de fruits et légumes est passée en huit ans de 18 à 24% au niveau de nos approvisionnements et l’on note que nos bénéficiaires veulent avoir accès aujourd’hui à des produits qui soient plus équilibrés. On mène des campagnes de sensibilisation avec des entreprises ce qui est par exemple le cas aujourd’hui avec l’association française du diabète et Novo Nordisk, laboratoire leader dans le traitement du diabète, afin de mettre en place des opérations d’auto diagnostic du diabète qui, on le sait, doit être pris en charge le plus tôt possible afin d’éviter de développer une forme grave. Il y a donc une action de prévention santé très importante. C’est tout le paradoxe de notre société où les émissions culinaires fleurissent à la télévision où les blogs et les tutos dédiés à la cuisine ont le vent en poupe et où, de l’autre côté, une partie de la population ne mange pas correctement et ne peut pas faire le choix de produits équilibrés. Il est donc de notre mission de les aider à aller en ce sens et ne pas stigmatiser une population qui en raison de sa précarité ne devrait se tourner que vers des produits trop gras ou trop sucrés. C’est pour cela que l’on pense qu’il est primordial que les gens aient accès aux produits dans une épicerie sociale et puissent être guidés par des bénévoles, accompagnés, obtenir des conseils au lieu de recevoir des chèques alimentaires qui s’avèrent quelque chose de très abstrait et sans accompagnement aucun.

La précarité touche aussi le monde rural où, parfois, les personnes n’osent pas faire appel aux associations de peur d’être pointées du doigt là où les grandes métropoles préservent un relatif anonymat. Comment lutter au mieux contre la précarité rurale ?

Le plan pauvreté, lancé il y a deux ans, a pour vocation de rendre un peu moins tabou le fait de demander de l’aide. Mais il y a beaucoup d’actions à mener concernant l’accès aux droits puisqu’une grande partie de la population ne sait même pas qu’elle peut avoir accès à des soutiens que ce soit pour se nourrir, se loger, se soigner, accéder au crédit… Il y a encore des efforts à faire pour que les personnes osent demander sans honte, sans avoir l’impression d’attirer tous les regards et ne se sentent pas juger. Dans le milieu rural, quand une personne a travaillé la terre toute sa vie pour produire pour les autres et qu’elle n’a par la suite une retraite pas assez importante pour vivre dignement, c’est d’autant plus dur à accepter. Nous avons donc des épiceries sociales itinérantes qui vont jusque dans les cours des fermes et n’ont pas logo afin que la personne ne se sente pas stigmatisée. Cela permet de rompre l’isolement et de faire connaitre aux gens leurs droits. Ce n’est pas parce qu’une commune est petite qu’elle ne peut pas mettre en place un programme d’aide alimentaire. Il faut donc accompagner les porteurs d’idées sur ce terrain de la ruralité.

Pouvez-vous nous parler de la plateforme Proxidon et de clickDon créé il y a deux ans ?

Proxidon est un projet qui a plus de cinq ans et avait à la base pour but de mettre en relation les petites surfaces de vente, souvent des commerces de centres-villes, avec des associations se trouvant dans leur périmètre. Nous traitons aujourd’hui 113.000 tonnes de denrées avec un traitement de masse et il était donc important que certaines petites associations puissent chaque jour aller se servir auprès de ces petits commerçants de proximité. Il y a aujourd’hui 800 commerçants référencés. Ce projet, qui a d’abord été monté dans le Rhône, existe aujourd’hui à Nancy, à Marseille, à Metz, Toulouse et va se développer en Guadeloupe. On est là sur le circuit très court entre l’association de quartier et le commerçant. clickDon est quant à lui un projet porté par l’association française de banques alimentaires, portail alimentaire pour les industriels et les producteurs agricoles qui ont des dons à faire en grande quantité. Comme nous avons ensuite la capacité logistique de redistribuer dans 79 banques alimentaires, ce portail permet de mettre en ligne les dons qu’ils peuvent nous faire, les conditions de transport, les dates de péremption… La répartition se fait par le biais d’une association locale.

Banques Aimentaires – Banque d’Images

Comment concrètement aider la Banque Alimentaire ?

Il y a le bénévolat. On a plus de 1000 postes à pourvoir pour celles et ceux qui souhaitent s’engager à nos côtés. Il existe une banque alimentaire dans chaque département avec des missions très variées. Après, on peut soutenir le développement de notre réseau par le biais du don financier, essentiel en cette période de crise Covid. Nous allons concrètement avoir besoin de plus d’entrepôts, plus de camions, une logistique plus importante pour répondre à la demande de plus en plus importante en nombre de personnes faisant appel à notre association. Alors, n’hésitez-pas à venir nous prêter main forte !

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