Mark Wilkinson tombe le masque

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Puisque l’ère du tout digital et de la musique à portée de clic a sonné le glas des samedis passés chez les disquaires à s’émerveiller devant des pochettes de vinyles dont, parfois, le seul graphisme suffisait à déclencher un frisson et cette envie irrépressible de découvrir ce que cachait une telle œuvre d’art, il nous reste le souvenir empli de nostalgie de certaines pochettes passées au Panthéon du 33 tours dont plusieurs sont, sans conteste, à mettre au crédit de Mark Wilkinson. Parmi celles-ci, on peut, entre-autres, citer les deux premiers albums du groupe de rock-prog britannique Marillion, période Fish, ou le légendaire « Painkiller » de Judas Priest dont les artworks de la fine lame Wilkinson transcrivent à la perfection la richesse musicale qui nous attend avant même de poser le microsillon sur notre bonne vieille platine. Accordons-nous un voyage au cœur de quelques-unes des plus belles pochettes de disques jamais réalisées en compagnie de son génial créateur pour revoir nos gammes à la croisée des chemins entre deux arts majeurs. Music please !

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Les sublimes artworks de Mark Wilkinson sont à retrouver sur son site

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